A rrêté au début du siècle
dernier pour petite délinquance urbaine, il se
R etrouve en maison de
correction. Il avait vécu très modestement avec
M ayann, sa mère, et sa sœur,
son père ayant quitté le foyer. Un jour, il
S onne la soupe avec le
clairon de la prison et la cruciale musique jaillit. La
T rompette sera sa vie.
Inspiré par le playing hot de Buddy Bolden et de la
R imbambelle de musiciens de
rue du temps, il finit par accompagner King
O liver à Chicago… Ce sont
les années folles, les Jazz Years. Le rude son
N éo-orléanais monte au nord.
La vive ritournelle américaine attendait son
G énie. Le sublime Louis sera
celui là. Il fera de l’artisanat du Jazz, un Art.
Paul Laurendeau
décembre 2009