P eindre, il y a cent ans. Ce n’était plus si évident,
naturel, ou novateur
I l y avait déjà le daguerréotype, la photographie, la
cinématographie.
C es machines inertes,
puissantes, saisissaient déjà le figuratif sans faille.
A llait-on assister à la
disparition du peintre, comme à celle du rémouleur?
S auf que l’exploration de la
profondeur des formes et de la crise de notre
S aisie du réel à travers
l’image, de la folie des volume et des couleurs qui
O bsède nos sens, le peintre
s’en souciait trop peu. Depuis, il en est le maître.
Paul Laurendeau
décembre 2008