un poème de Florence Saillen
Je suis une anarchiste qui s'admire
Une musicienne qui danse sur les mots
En moi, il n'y a qu'un désir
Celui de libérer les flots
De mes vains soupirs
Violence et douceur à l'unisson
Je ne connais pas la limite
Qui veut qu'on baisse le son
Quand la douleur s'invite
Jamais personne
Ne me fera rentrer dans les rangs
En moi, une alarme sonne :
La prison ne prendra pas mon cœur vivant
Je ne suis pas le mouton
Qui suit fidèlement le troupeau
Mon esprit est la rébellion
Qui me libère de mes maux
Anarchiste convaincue
Je ne briderai pas mon cœur
La Liberté est ma vertu
Et mon seul chemin de bonheur
Florence Saillen
janvier 2008